Dans le monde du grand tourisme de luxe, rares sont les automobiles capables de conjuguer une ligne aussi intemporelle, un caractère aussi affirmé et une accessibilité grandissante sur le marché de l’occasion. L’Aston Martin DB9 fait partie de ces exceptions. Produite de 2004 à 2016, cette GT britannique à moteur V12 a imposé son style dès sa présentation au Salon de Genève, et continue aujourd’hui d’incarner l’idée même de l’automobile de prestige à l’anglaise, à mi-chemin entre raffinement artisanal et performances réelles.
Pour aider à mieux cerner ce modèle, cet article passe en revue tout ce qu’il faut savoir avant de s’y intéresser de près : sa fiche technique complète, les différentes versions produites au fil des années, le design et la qualité de l’habitacle, les prix pratiqués en occasion aujourd’hui, les questions de fiabilité et d’entretien, les avis des propriétaires, une comparaison avec ses principales concurrentes, et enfin un verdict clair pour savoir si la DB9 mérite encore qu’on s’y intéresse en 2026.
Aston Martin DB9 : l’essentiel à connaître rapidement
La DB9 s’inscrit dans la grande tradition des grand tourisme de luxe. Lancée à l’été 2004 pour remplacer la DB7, elle est pensée pour avaler les kilomètres avec autant de grâce que d’efficacité. C’est une voiture de confort et de prestige avant tout, conçue pour ceux qui veulent voyager vite, bien, et dans une atmosphère que peu de berlines ou de SUV sont en mesure de proposer.
Elle cible un public exigeant : des passionnés d’automobiles qui ne cherchent pas forcément la sportivité pure d’une Ferrari ou d’une Jaguar F-Type, mais qui tiennent à un caractère affirmé, une ligne sculpturale et un V12 atmosphérique comme on n’en fait plus guère. Avec ses douze années de production, la DB9 a connu plusieurs phases d’évolution qui en font aujourd’hui un modèle accessible sur le marché de la voiture d’occasion, sans jamais perdre de sa superbe.
| Production | 2004 – 2016 |
|---|---|
| Motorisation | V12 5,9 L atmosphérique |
| Puissance | 450 ch à 517 ch selon versions |
| 0 à 100 km/h | 4,6 à 4,9 secondes |
| Vitesse maximale | 300 km/h (186 mph) |
| Boîte de vitesses | Manuelle 6 rapports / Automatique 6 rapports (Touchtronic) |
| Carrosserie | Coupé 2 portes / Volante (cabriolet) |
| Poids à vide | Environ 1 710 kg |
| Prix neuf (à l’époque) | À partir de 160 000 € |
| Prix occasion actuel | À partir de 45 000 € |
Fiche technique complète de l’Aston Martin DB9
Motorisation et performances
Sous le capot de la DB9 se trouve l’un des moteurs les plus emblématiques de la construction automobile moderne : un V12 5,9 litres atmosphérique, directement issu de la Vanquish. Ce bloc, c’est l’âme de la voiture. Sa sonorité à haut régime est unanimement saluée par les propriétaires comme une expérience à part entière.
La puissance a évolué au fil des années. Les premières versions affichaient 450 chevaux, puis le moteur a gagné en puissance pour atteindre 477 ch à partir de 2008, et jusqu’à 517 ch sur les dernières versions GT de 2015-2016. Le 0 à 100 km/h s’effectue en moins de 5 secondes selon la version et la boîte de vitesses choisie, tandis que la vitesse maximale dépasse les 300 km/h, pour un chiffre officiel de 186 mph (environ 300 km/h). Des performances qui restent très solides aujourd’hui, surtout pour une voiture de grand tourisme.
Transmission et châssis
La DB9 est une propulsion, ce qui contribue à son caractère dynamique et à la tenue de route très équilibrée qu’elle propose. Deux options de boîte de vitesses ont été proposées tout au long de sa carrière : une boîte manuelle à 6 rapports, peu répandue mais très appréciée des puristes, et une boîte automatique Touchtronic à 6 rapports avec mode séquentiel. Cette dernière est la plus courante sur le marché de l’occasion.
Le châssis, baptisé plateforme VH (Vertical/Horizontal), est entièrement construit en aluminium extrudé. C’est une architecture moderne pour l’époque, qui allie légèreté relative et rigidité structurelle. Les suspensions sont à double triangulation à l’avant et à l’arrière, et peuvent être spécifiées avec le pack Sport pour plus de fermeté. Le freinage est assuré par de grands disques ventilés, avec des étriers de grande taille pour absorber l’énergie cinétique de cette GT d’environ 1 710 kg.
Dimensions et caractéristiques
La DB9 est une automobile de taille imposante. Elle mesure 4 710 mm de long, pour 1 875 mm de large et seulement 1 270 mm de haut. Ce profil surbaissé contribue à son aérodynamique et à son allure de sportive pure, mais il faut savoir que les accès à bord, notamment à l’arrière, sont limités. Le coffre oscille entre 155 et 200 litres selon les versions, ce qui est modeste pour une GT censée voyager. La consommation tourne autour de 14 à 18 litres aux 100 km en usage mixte, ce qui est dans la norme pour un V12 atmosphérique de cette cylindrée.
Design et intérieur : l’ADN Aston Martin
Un design iconique signé Aston Martin
Le design de la DB9 est l’œuvre de Henrik Fisker, à l’époque directeur du style chez Aston Martin. Le résultat est une ligne intemporelle, avec une longue calandre ovale caractéristique de la marque, un capot plongeant, des phares effilés et une silhouette de coupé sport d’une élégance rare. Les pneus larges sur jantes en alliage, les rétroviseurs chromés et le travail sur l’aérodynamique donnent à la DB9 une présence visuelle immédiatement reconnaissable.
Que ce soit en coupé ou en version Volante, la DB9 est considérée par beaucoup comme l’une des plus belles automobiles jamais dessinées. Sa carrosserie n’a quasiment pas vieilli, et il n’est pas rare de se retourner sur son passage même vingt ans après sa présentation au Salon de Genève en 2003.
Qualité des matériaux et finitions
L’habitacle de la DB9 est un condensé de l’artisanat britannique. Le tableau de bord est garni de cuir cousu main, d’inserts en bois ou en aluminium brossé, et la console centrale reprend les codes esthétiques de la marque avec finesse. Les sièges sport enveloppants offrent un excellent maintien et un confort sur longs trajets tout à fait respectable. La climatisation, le système audio et les équipements de confort sont bien présents, même si la technologie à bord accuse son âge sur les premiers millésimes (écran tactile d’époque, interface peu intuitive).
Il faut noter que le cuir du tableau de bord peut parfois se décoller avec les années, notamment près de l’airbag passager. Un point à vérifier avant tout achat de voiture d’occasion.
Version coupé et Volante
La DB9 a été déclinée en deux carrosseries : le coupé deux portes classique, et la Volante, version cabriolet présentée en 2005. La Volante est équipée d’une capote souple électrique qui s’ouvre ou se ferme en quelques secondes, pour profiter du V12 à ciel ouvert. Elle partage la même mécanique que le coupé mais demande une attention particulière à l’achat : il faut vérifier l’étanchéité de la capote et la mécanique d’ouverture, deux points sensibles sur les exemplaires les plus anciens.
Les différentes versions de l’Aston Martin DB9
DB9 de 2004 à 2008
La première génération de la DB9 est lancée à l’été 2004 avec le V12 5,9 litres développant 450 chevaux. Elle est disponible en coupé dès le départ, puis en Volante à partir de 2005. Ces premiers millésimes affichent des lignes très pures et une certaine rareté sur le marché de l’occasion, mais ils peuvent présenter davantage de petites fragilités électroniques et mécaniques que les versions suivantes. C’est aussi à cette époque qu’elle apparaît dans le film James Bond Casino Royale en 2006, ce qui contribue largement à sa légende.
Restylage de 2008
En 2008, la DB9 bénéficie d’une évolution significative. La puissance du V12 passe à 476 ch, la boîte automatique est affinée, et quelques retouches esthétiques viennent moderniser les boucliers et les optiques. La fiabilité générale s’améliore sur cette phase, ce qui en fait souvent un bon compromis entre accessibilité tarifaire et maturité technique pour les acheteurs de voitures d’occasion.
Phase finale de 2012 à 2016
Les derniers millésimes de la DB9 voient apparaître les versions les plus abouties. La puissance grimpe à 510 ch puis 517 ch sur les DB9 GT de 2015-2016. La boîte automatique est mieux calibrée, les finitions sont perfectionnées et les équipements de série enrichis. Ces versions se rapprochent le plus d’une automobile moderne, avec notamment l’introduction du Bluetooth et d’un système audio amélioré. Leur prix en occasion est naturellement plus élevé, parfois proche des six chiffres pour les exemplaires les mieux conservés.
Prix de l’Aston Martin DB9 : neuf et occasion
Prix neuf à l’époque
Lors de sa commercialisation en 2004-2005, l’Aston Martin DB9 était proposée à partir de 159 900 euros en France pour la version coupé de base. La Volante affichait un tarif supérieur, et les versions les plus récentes et les mieux équipées dépassaient largement les 188 000 euros. Un positionnement très haut de gamme, cohérent avec l’image de la marque et la richesse de la finition proposée.
Prix actuel en occasion
Aujourd’hui, le marché de la voiture d’occasion offre des opportunités réelles pour accéder à ce grand tourisme d’exception. Les premiers millésimes (2004-2007) se négocient généralement entre 45 000 et 70 000 euros selon l’état, le kilométrage et l’historique d’entretien. Les versions post-2008 se positionnent entre 60 000 et 95 000 euros, tandis que les dernières DB9 GT peuvent dépasser les 120 000 euros pour les exemplaires les mieux préservés. En dehors de France, notamment au Royaume-Uni, des exemplaires anciens avec un kilométrage élevé se négocient parfois sous la barre des 15 000 livres sterling, même si de tels achats nécessitent une inspection très sérieuse.
Facteurs qui influencent le prix
Plusieurs éléments font varier significativement la cote d’une DB9. Le kilométrage est naturellement primordial : les exemplaires sous les 50 000 km sont très recherchés. L’historique d’entretien complet, idéalement réalisé chez un concessionnaire Aston Martin ou un spécialiste reconnu, est un gage de sérieux et justifie un prix plus élevé. La carrosserie (coupé ou Volante), la couleur, les options (intérieur bicolore, jantes spécifiques, pack carbone) et bien sûr la version jouent également un rôle dans la valorisation finale. La DB9 est considérée par certains spécialistes comme un futur collector, ce qui peut aussi peser dans la décision d’achat.
Fiabilité et entretien de l’Aston Martin DB9
Problèmes connus
La DB9 n’est pas une voiture de tous les jours au sens pratique du terme. Son V12 atmosphérique est intrinsèquement fiable lorsqu’il est correctement entretenu, mais plusieurs points de vigilance méritent attention. Les problèmes électroniques sont les plus fréquemment signalés par les propriétaires : pannes de l’instrumentation de bord, dysfonctionnements du système de navigation ou de l’unité de contrôle moteur. Ces anomalies sont rarement critiques mais peuvent s’avérer coûteuses à diagnostiquer et réparer hors d’un réseau spécialisé.
Le système de freinage et les suspensions demandent un contrôle attentif lors de tout achat. Les silentblocs et rotules s’usent avec le temps et les kilométrages, et un bruit parasite à basse vitesse doit alerter l’acheteur. La version Volante nécessite une vérification spécifique de la capote et de son étanchéité, notamment sur les exemplaires les plus anciens.
Coût d’entretien
Posséder une DB9, c’est accepter un budget entretien conséquent. Les révisions sont programmées tous les 16 000 km environ, avec un coût situé entre 1 100 et 1 500 euros par intervention selon le niveau d’inspection. Les grosses révisions à 32 000 km peuvent grimper davantage. Le remplacement de l’embrayage, sur les versions à boîte manuelle, représente environ 3 500 euros toutes les 40 000 km. Les pneus larges et les plaquettes de frein ont également un coût plus élevé que sur une voiture de série classique. Le réseau de concessionnaires Aston Martin est peu dense en France, ce qui complique parfois la recherche d’un spécialiste de confiance pour les pièces détachées et les réparations.
Ce qu’il faut vérifier avant achat
Avant d’acheter une Aston Martin DB9 en occasion, plusieurs vérifications s’imposent. Exiger le carnet d’entretien complet avec les factures correspondantes est indispensable. Il faut contrôler l’état du châssis en aluminium, particulièrement sensible aux chocs et dont les réparations peuvent s’avérer onéreuses. Un test de la boîte automatique en roulant est nécessaire : sur les premières versions, elle peut présenter des à-coups désagréables. Vérifier l’absence de fuites d’huile sous le moteur, l’état des amortisseurs et l’ensemble du train avant est également essentiel. Une expertise réalisée par un spécialiste Aston Martin est fortement recommandée avant tout engagement.
Avis sur l’Aston Martin DB9 : points forts et points faibles
Les avantages
La DB9 dispose d’un capital séduction hors normes. Sa ligne intemporelle, signée par un designer de talent, lui confère une présence visuelle que peu de voitures de sport sont en mesure d’égaler. Son V12 atmosphérique délivre des sensations sonores et des accélérations qui font l’unanimité chez les propriétaires. Le plaisir de conduite est au rendez-vous, surtout sur route ouverte, et l’atmosphère intérieure reste unique dans sa catégorie. Sa relative rareté en fait également un véhicule qui ne passe jamais inaperçu, sans l’ostentation de certaines concurrentes italiennes.
Sa cote en occasion est aujourd’hui accessible comparée à son prix neuf d’origine, ce qui représente une opportunité pour les amateurs de grand tourisme exigeants. Elle est également considérée comme un potentiel futur collector, ce qui peut valoriser l’investissement sur le long terme.
Les inconvénients
La DB9 souffre de quelques limites objectives. Son poids élevé d’environ 1 710 kg nuit à l’agilité sur route sinueuse, et elle reste davantage une GT qu’une vraie voiture de sport au sens dynamique du terme. L’habitabilité à l’arrière est très réduite, les places arrière étant symboliques pour des adultes. Le coffre de moins de 200 litres limite l’usage pratique sur de longs voyages.
La boîte automatique des premières versions peut se montrer paresseuse et générer des à-coups. Les concessionnaires spécialisés sont rares, ce qui complique les interventions en dehors des grandes agglomérations. Enfin, la consommation du V12 n’est pas compatible avec une utilisation quotidienne économique, et les coûts d’entretien restent élevés comparés à une berline ou un SUV classique.
Aston Martin DB9 face à ses concurrentes
La DB9 évolue dans un segment très sélectif, celui des grand tourisme de luxe à moteur puissant. Voici comment elle se positionne face à ses principales rivales.
La Bentley Continental GT est probablement la comparaison la plus naturelle. Plus luxueuse, plus spacieuse et disponible avec une transmission intégrale, la Continental GT est aussi plus lourde et moins émotionnelle dans son expression sonore. Elle s’adresse davantage à ceux qui privilégient le confort absolu à l’engagement de conduite. La DB9 est plus légère et offre une connexion plus directe avec la route.
La Maserati GranTurismo, contemporaine de la DB9, partage avec elle un moteur V8 (ou V6 selon version) signé Ferrari et une ligne très réussie. Elle est généralement plus agile et plus accessible en occasion, mais elle souffre aussi d’une fiabilité plus aléatoire. Le prestige de la marque est différent, moins exclusif qu’Aston Martin.
La Ferrari 612 Scaglietti, produite de 2004 à 2011, est la seule de ce trio à proposer quatre vraies places et un coffre plus généreux. Avec son V12 avant, elle est plus puissante et plus sportive, mais aussi plus chère à l’entretien et moins discrète. Le choix entre les deux dépend vraiment de l’usage recherché et de la sensibilité de l’acheteur à l’image de marque.
Faut-il acheter une Aston Martin DB9 aujourd’hui ?
La question mérite une réponse franche. La DB9 est un achat qui s’adresse avant tout aux passionnés, à ceux qui sont prêts à accepter les contraintes d’une voiture d’exception en échange de sensations que nulle autre automobile ne peut offrir au même tarif.
Elle est idéale pour un usage plaisir : sorties du week-end, grandes liaisons autoroutières, événements automobiles. Elle n’est en revanche pas adaptée à un usage quotidien intensif, surtout si le budget d’entretien est limité. Les personnes de grande stature pourront également se sentir à l’étroit dans cet habitacle conçu avec des gabarits plus modestes en tête.
Pour quel profil ? Quelqu’un qui apprécie l’élégance britannique, qui a déjà une voiture du quotidien et qui cherche une automobile de collection ou de plaisir pur. Un acheteur attentif à l’historique d’entretien, capable de supporter un budget de possession raisonnable mais réel.
Le verdict est simple : si l’on est prêt à assumer ses exigences, la DB9 reste en 2026 l’un des meilleurs rapports émotions/prix du marché de la voiture d’occasion de luxe. Son potentiel de valorisation future en fait même un investissement envisageable pour les exemplaires les mieux entretenus et les moins kilométrés. La DB9 est une automobile qui se mérite et qui le rend au centuple.
Conclusion
Aston Martin DB9 s’impose comme une véritable icône du grand tourisme. Ce modèle combine élégance, sportivité et raffinement, avec un moteur V12 atmosphérique qui offre des sensations devenues rares sur le marché actuel.
Sur le plan technique, la fiche technique reste impressionnante, même face à des voitures plus récentes. Le châssis en aluminium, la propulsion et la qualité des finitions permettent de profiter d’un excellent compromis entre confort routier et plaisir de conduite. La sonorité de l’échappement et le caractère du moteur renforcent encore cette expérience unique.
Côté budget, le marché des voitures d’occasion rend aujourd’hui cette automobile plus accessible. Il devient possible d’accéder à une voiture de sport premium à un prix relativement attractif, à condition de prévoir un entretien rigoureux et un coût des pièces détachées parfois élevé.
Au final, la DB9 s’adresse avant tout aux passionnés de belles mécaniques, sensibles au design et à l’émotion plus qu’à la technologie pure. Ce modèle reste un choix pertinent pour profiter d’un coupé sport luxueux, capable de transformer chaque trajet en véritable moment de plaisir.
FAQ
Quelle est la puissance de l’Aston Martin DB9 ?
La puissance de l’Aston Martin DB9 varie selon les versions et les millésimes. Les premières DB9 de 2004 développent 450 chevaux grâce au V12 5,9 litres. Ce chiffre monte à 476-477 ch à partir de 2008 après le restylage, puis atteint 510 à 517 ch sur les dernières versions GT produites entre 2013 et 2016.
Combien coûte une Aston Martin DB9 ?
Le prix d’une Aston Martin DB9 en occasion dépend du millésime, du kilométrage et de l’état général. En 2026, il faut compter entre 45 000 et 75 000 euros pour un premier millésime en bon état, entre 60 000 et 95 000 euros pour les versions post-restylage, et parfois plus de 120 000 euros pour les dernières DB9 GT très peu kilométrées.
La DB9 est-elle fiable ?
La fiabilité de l’Aston Martin DB9 est correcte à condition de respecter rigoureusement les intervalles d’entretien. Le V12 atmosphérique est robuste, mais des pannes électroniques peuvent survenir, notamment sur l’instrumentation de bord et les systèmes de navigation. Une révision tous les 16 000 km est indispensable. L’achat d’un exemplaire avec un historique d’entretien complet est vivement recommandé.
Quelle est la consommation de l’Aston Martin DB9 ?
La consommation du V12 5,9 litres de la DB9 se situe en moyenne entre 14 et 18 litres aux 100 km en usage mixte. En conduite souple sur autoroute, il est possible de descendre vers 13-14 litres, mais en conduite sportive ou en ville, la consommation peut facilement dépasser 20 litres aux 100 km. Ce n’est clairement pas le critère prioritaire de ce type de voiture de sport.
Quelle différence entre la DB9 et la DB11 ?
La DB11, présentée en 2016 pour remplacer la DB9, représente un bond technologique important. Elle adopte un tout nouveau châssis en aluminium et en composite, une motorisation biturbo V12 de 600 ch (ou V8 biturbo de 503 ch en version de base), et une électronique de bord considérablement modernisée. La DB11 est plus rapide, plus efficiente et mieux équipée en technologies. La DB9 reste cependant plus pure dans ses sensations, avec son V12 atmosphérique sans assistance turbo, et son caractère plus artisanal que son successeur.

